A qui s’adresse la méditation ???

Elle s'adresse à absolument tout le monde

à tous les âges, sportifs ou pas,

Quel que soit son métier, ses origines, sa religion,

à l'exception... 

 

         

 

 

 

         

 

La Méditation de Pleine Conscience concerne tous ceux désireux d’adopter une méthode et des outils pour gérer, jour après jour leur stress et ses nombreuses conséquences, qu’elles soient sociales, physiques ou professionnelles. Elle s’adresse à tous ceux dont la qualité de vie est altérée par des états d’âme douloureux, un mental perturbé, des émotions handicapantes,…

          Elle ne répond pas seulement au besoin des personnes fragiles, malheureuses ou dépressives mais à tout individu cherchant à améliorer ses facultés mentales, son bonheur, souhaitant consolider sa nature en vue  de se prémunir contre les potentiels événements que la vie pourrait lui réserver.

          La méditation de pleine conscience offre des solutions car chacun de nous dispose des ressources nécessaires pour faire face aux perturbations mentales qu’il suffit d’apprendre à stimuler et approfondir.

 

         

Reprenons les situations

dans lesquelles la méditation de pleine conscience est indiquée : 

 

ü  Sur le plan psychologique :

 

Angoisses, nervosité, anxiété, stress

Etats dépressifs et rumination mentale

 Désordre émotionnel

Fatigue excessive et troubles du sommeil

Manque d’estime et de confiance en soi

ü  Sur le plan de la santé : 

Protection et renfort du système immunitaire

Apaisement des douleurs chroniques

Diminution ou éradication des allergies

Bouclier contre le vieillissement .(par activation, entre autres, de la télomérase, enzyme stimulant la longévité selon une étude de Elisabeth Blackburn, Prix Nobel de Médecine 2009)             

ü  Sur le plan intellectuel et professionnel

 

Accroissement de l’attention, la concentration et apprentissage

Stimulation de la créativité

Amélioration de l’efficacité personnelle

Renforcement de la mémoire

Augmentation des ressources intellectuelles

Facilitation des prises de décision

 

ü  Sur le plan personnel :

 

Décontraction, bien-être et sérénité

Elévation du niveau de conscience

Acceptation et bienveillance envers soi et les autres

Amélioration des relations sociales

AVERTISSEMENT :
Si la méditation est utile dans la plupart des cas, elle doit être évitée à tout prix dans d’autres. si l’on souffre de pathologies (anxiété, et dépression aigüe, phobies, schizophrénie, troubles dissociatifs…), il est impératif de se

tourner vers des médecins spécialisés qui proposent des séances adaptées

 

La méditation de pleine conscience permet d'identifier

les manies, automatismes ou habitudes de pensée

qui nuisent à notre équilibre mental

 

 

Les émotions négatives se nourrissent de certains mécanismes de pensées. En effet, différentes habitudes provoquent des émotions qui s’impriment et se gravent dans notre esprit.

Avec le temps, elles deviennent de plus en plus tenaces et, sans travail de notre part pour les gérer, elles réapparaissent  alors pour nous submerger, apportant mélancolie, colère, angoisse, déprimes,…

 

On peut faire le constat universel : Nous souhaitons tous être heureux !

Ce qui diffère chez les uns et les autres ce sont les moyens, les outils ou le chemin pris pour la quête du bonheur.

 

Indiscutablement, certaines personnes sont dotées de prédispositions au bonheur, favorisée par une nature plus gaie, un tempérament positif qui leur confèrent un accès au bonheur, disons : « simplifié ».

Pour la plupart des gens, le bonheur semble plus complexe, moins tangible mais surtout fragile et instable. Et puis pour d’autres encore, le bonheur paraît utopique, inaccessible.

Le bonheur ne se décrète pas… Le désirer ne suffit pas… Il se construit, il se travaille, il s’érige et se consolide !

La méditation de pleine conscience n’est probablement pas le seul outil, mais il existe et reste à la portée de chacun pour peu qu’il souhaite l’utiliser jour après jour.

 

Alors, pour commencer, il est intéressant de repérer certains travers odinaires qui constituent des obstacles au bonheur :

​                                                                                                                                        

1/ Vivre dans le passé

« Ahh combien c’était le paradis à cette époque-là ! Ca n’arrivera plus jamais »

« Oh ! Si j’avais su, je n’aurais pas dû… »

En vivant dans le passé, perturbés par les remords ou les regrets, ressassant nos

souvenirs, nos mauvaises expériences, nous portons sur le dos nos tourments dans un

baluchon qui s’alourdit au fil du temps.

Vivre en faisant défiler sans cesse ces épisodes douloureux et en déplorant avoir fait ou

pas fait quelque chose c’est se faire souffrir inutilement… Quoi qu’on fasse,  le déroulement

de l’histoire demeurera définitivement et éternellement immuable.

2/ Se comparer aux autres

« J’aimerais tellement jouer du violoncelle comme lui.

Ah si j’étais aussi  beau que lui,  je serais heureux comme un roi ! »

Se comparer à autrui est aussi peu constructif que l’obsession d’un dauphin qui

envierait la capacité de l’aigle royal de voler ou inversement. Cette habitude est source

de mésestime de soi.

Chacun possède un don, un talent, des atouts qui lui sont propres. A se comparer ainsi,

on finit par se déprécier, d’autant qu’il existera toujours une personne plus intelligente,

plus belle, plus riche, etc,…

3/Avoir peur de…

« J’ai pas osé demander une augmentation à mon chef de service, du coup c’est ma collègue qui l’a eue alors qu’elle ne

la mérite pas !

J’aimerais tellement aller en Australie, j’en rêve depuis toute petite ! Mais je suis tétanisée à la perspective de prendre

l’avion ! »

Combien de fois avons-nous renoncé à faire quelque chose par peur ? Et comme on ne réalise pas ses objectifs,

on se raconte que c’est la peur qui nous a empêché d’avancer.

Or, la réalité consiste à prendre conscience que nos peurs ne peuvent à elles seules nous barrer la route, à MOINS QUE ce soit nous qui les autorisions à le faire.

Patienter pour que la peur s’évanouisse ne fonctionne pas, au contraire elle se renforce plutôt avec le temps si nous n’agissons pas en l’apprivoisant.

4/Critiquer

« Tu as vu celle-là avec ses talons aiguilles, ça lui donne mauvais genre !"

"Son mari est à plaindre, elle tient sa maison comme une souillon et n’est pas fichue de préparer un repas digne de ce nom !"

"Oh mais qu’est-ce qu’il est moche ce type, il est habillé comme un sac et en plus il est bête comme ses pieds !"

Cela ne nous arrive-t-il jamais de critiquer son voisin, des passants en persifflant ?

Lorsqu’on est mal dans sa peau il arrive souvent qu’on passe son temps à juger les autres ou critiquer les événements, comme si tirer les autres vers le bas nous permettait de nous élever !

5/ Aimanter les nuisibles

Notre fragilité est repérable… Certaines personnes sont visiblement attirées par cette fragilité et

l’exploite consciemment ou pas. Elles apportent leur mal-être qui s’ajoute au nôtre.  

6/  Manquer de discernement  

 Manquer de discernement c’est lorsqu’on

ne parvient pas à faire la différence entre un problème dont la solution dépend de nous et les autres sur lesquels on n’a aucune influence possible. On se torture, on enrage et l’on s’en veut d’être impuissant.

Passer du temps et de l’énergie sur des soucis qui ne dépendent pas de soi est source d’épuisement, de souffrance, de sentiments de culpabilité,...

Puissé-je accepter avec sérénité les choses qui ne peuvent être changées,

le courage de changer celles qui devraient l'être,

et la sagesse de les distinguer l'une de l'autre.

[citation attribuée (avec controverse) à Marc Aurèle]

 

7/ Être soumis à ses émotions

« j’ai senti la colère montée, je suis sortie de mes gongs et je l’ai giflé »

« j’étais tellement angoissée que je n’ai pas pu prendre la parole »

« Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire ses quatre vérités »

Certaines émotions sont fulgurantes, et, lorsque l’on ne sait pas comment les maîtriser, elles

peuvent nous  soumettre et nous faire agir comme des pantins, nous paralyser, nous rendre agressif

ou même violent, être méchant envers quelqu’un que l’on aime pourtant, etc,…

 

 

8/ Se victimiser

« C’est trop injuste parce les autres obtiennent ce qu’ils veulent et pas moi ! »

« La vie ne m’a pas épargné»

« Pourquoi c’est à moi que ça arrive ! »

On juge parfois injuste de ne pas obtenir tout de que l’on désire : Pas assez

pour soi et trop pour les autres pour la beauté, la santé, la belle situation professionnelle, l’augmentation de salaire, l’amour.

Par exemple, nous trouvons injuste le fait que certains soient riches sans que nous ayons nous aussi une grosse part du gâteau.

9/Être inactif 

Quand on est malheureux on pense beaucoup mais on passe rarement à l’action.

Ahh ! Pour réfléchir, on réfléchit !!! On pense à ce qu’on pourrait faire pour améliorer la

situation, par exemple, mais on ne se lance pas. Les projets sont interrompus ou jamais

commencés, les idées ne sont suivies ni d’action posée ni de réalisation construite.

10/ Ne pas supporter d'être seul, sans artifice extérieur

«Quand je rentre du travail, comme je suis divorcée, j’allume la télé pour avoir une présence »

« Je n’arrive pas à rester seul chez moi »

« Je passe ma soirée sur mon portable ou mon ordi, sur Facebook ou une série sur Netflix"

Être connecté à soi-même, dans le silence ou la contemplation reste une

situation parfois insoutenable pour une personne déprimée. Alors on se

connecte à une voix de la radio, à l’histoire des autres soit en regardant

un film, soit en consultant les photos « d’amis »  sur Internet ?...

Tout plutôt que se confronter à sa propre compagnie et oublier qu’on est

seul. S’étourdir et sortir de chez soi pour se mêler à la foule, au bruit,

plonger dans l’animation ou rester chez soi et vivre la vie des autres par procuration, branché sur un écran.

 

11/ Expliquer ses échecs par une excuse

La formule qui revient est celle… « oui,.. je sais, mais c’est pas de ma faute, c’est,… »

« Ah oui ! Pardon, je suis désolé mais c'est à cause de… »

« Mais ce n’était pas possible parce que … »

On ne sait pas assumer, on fuit la responsabilité de l’erreur commise… C’est toujours la faute à « pas de chance », du voisin coupable qui a pas fait,… du copain qui a dit…. c’est à cause de leur enfance, c’est leur conjoint fautif qui a fait louper, etc,… On se dédouane toujours sur les autres !

 

12/ Ne pas faire confiance

On ne sait pas ou plus faire confiance ni aux autres, ni en soi, ni en la vie.

On ne voit pas que la vie est magique. Tout le monde nous déçoit,

on se méfie de tout, et on ne croit pas en l'être humain en général.

 
 
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NOTA BENE :

Mes notes, documents, images et vidéos, mis ici à votre disposition, n'ont pas la prétention de vous donner une information exhaustive sur la pratique de la méditation de pleine conscience.  J'ai cherché à simplifier certaines approches pour les rendre plus accessibles et  vous donner des pistes pour mieux appréhender certains processus. 

Je souhaite de tout cœur y avoir un peu réussi.